URANKIN

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Dossier investisseurs

Dans le sport, il y a énormément de talent que personne ne voit.

Urankin le rend visible. Le réseau de la carrière sportive : de la base à l’élite, dans tous les sports et dans n’importe quel pays du monde.

Le produit est construit et fonctionne. Chaque chiffre de cette page indique sa source.

Le problème

Pour être recruté, il faut que quelqu’un te voie.

La détection fonctionne comme il y a trente ans : un recruteur ne voit que ce qu’il peut aller voir en personne, et n’entend parler de quelqu’un que par recommandation. Ce n’est pas le talent qui est limité, c’est la capacité de celui qui regarde.

Un recruteur n’a pas besoin de plus de candidats : il en a trop. Ce qui lui manque, c’est de savoir à qui se fier.

La mesure

Pour chaque sportif de haut niveau en Espagne, il y a 740 licenciés. Chaque point ici est une personne qui consacre sa vie au sport et que personne ne regarde.

Un.

4 271 300 licenciés face à 5 781 sportifs de haut niveau. Espagne, 2023.donnée

Et ce qu’ils font n’est enregistré nulle part.

La saison se joue, se raconte dans le groupe du club et disparaît. En juin, le groupe est archivé. Il ne reste pas d’historique, il n’y a rien à montrer et, surtout, rien à chercher.

La solution

Le réseau de ta carrière sportive.

Ton histoire sportive
Clubs, expériences, palmarès et vidéos, validés par les clubs où tu es passé
La saison, en direct
Chaque journée entre toute seule dans ton historique. Personne ne remplit de formulaire
Et quand quelqu’un cherche
Clubs, recruteurs et universités filtrent par sport, catégorie et zone, et te trouvent
On ne compte pas tes kilomètres. On raconte qui tu es et où tu vas.

L’ordre de ces trois lignes, c’est toute la thèse : d’abord ce qui est livré à coup sûr, et la découverte en dernier, comme conséquence. Promettre le recrutement, c’est promettre une chose qu’un tiers décide.

Le moteur

Un CV s’ouvre deux fois par an. Une saison se vit chaque semaine.

  1. On joue le samedi
  2. L’entraîneur saisit le résultat en trente secondes
  3. La saison de chaque sportif se met à jour toute seule
  4. Chacun reçoit son moment, prêt à partager
  5. Des coéquipiers et des familles du même club arrivent

Ce sont ceux qui l’utilisent qui le font connaître, pas un budget publicitaire. Une annonce achète une visite ; une carte partagée amène un club entier.

Déjà fait

Ce n’est pas une idée. C’est construit.

Une seule personne. Des mois, pas des années.

  • Site public, tableau de bord de l’utilisateur, console interne et application mobile, en fonctionnement.
  • Facturation avec un registre comptable où l’on ne peut qu’ajouter, garanti par la base de données, pas par convention.
  • Un audit par fonctionnalité, une fiche par écran et un contrôle de vérification à passer avant de clore quoi que ce soit.
  • Serveur publicitaire à nous : quand l’échelle arrivera, la marge restera chez nous.
  • Treize points de contrôle qui définissent ce que « terminé » veut dire. Le risque technique est déjà écarté.

Le marché

Un milliard et demi de personnes font du sport. Aucune plateforme n’est faite pour la base.

Et ce n’est pas un marché européen. La pyramide est la même dans chaque pays : presque tout le monde est à la base et toute l’infrastructure regarde le sommet. Le sport dominant change et la taille change. La forme, non.

  • Chine

    550millions

    pratiquent un sport régulièrement

    donnée 2023, contre 360 M en 2014

  • États-Unis

    247,1millions

    actifs au moins une fois

    donnée 2024, rapport SFIA

  • Europe

    60millions

    membres de club, dans 700 000 clubs

    donnée Statista, Eurobaromètre 525

  • Le monde

    1 500millions

    pratiquent un sport régulièrement

    hypothèse somme des régions précédentes

Sur ce milliard et demi, environ 400 millions jouent dans un club, une école ou une fédération. Là, il y a une histoire à enregistrer et quelqu’un qui a intérêt à payer pour elle : c’est ce marché-là que nous visons.

Et le même calcul, marche après marche

  1. Un département1 500clubs hypothèse
  2. Espagne77 000clubs donnée
  3. Europe700 000clubs donnée
  4. Le monde2 500 000clubs, écoles avec une équipe et académies hypothèse

La Chine entre dans le plafond, pas dans le plan : sans partenaire local, licence et hébergement des données sur place, ce n’est pas un marché où l’on entre d’ici. Nous le disons avant que quiconque ne le demande.

Le modèle

C’est le club qui paie en premier. Et personne ne paie pour apparaître en premier.

Qui paie en premier
Le club, la fédération et l’organisateur. À l’année et d’avance, au rythme de la saison
Ce que paie le sportif
Rien pour exister ni pour apparaître. Seulement des outils : appeler au lieu d’attendre, son historique vérifié, savoir qui le cherche
Ce qui ne se vend à aucun prix
Apparaître en premier, être recommandé, être recruté. L’ordre, c’est l’histoire qui le décide, jamais la carte bancaire
Qui entre
Une équipe entière avec son entraîneur, dans un sport, un département et une catégorie

LinkedIn fait payer les trois, et le particulier est le petit pilier qui repose sur les deux autres. C’est la leçon, et elle est littérale : sans les clubs sur la plateforme, l’abonnement d’un sportif n’achète rien, parce qu’il achète d’être vu par quelqu’un qui ne regarde pas.

Le modèle

Quatre moteurs, et le premier facture sans qu’un seul sportif paie.

Ce qui se vendQui le paieCombien
Urankin Club, jusqu’à trois équipesLe club ou l’académie490 € par an
Équipe supplémentaireLe même club90 € par an
Tournoi ou compétitionL’organisateur200 € par événement
Urankin ProLe sportif qui veut des outils29 € par an
Publicité, avec notre propre serveurL’annonceur, quand il y aura de l’audiencetout le CPM, sans intermédiaire

À l’année et d’avance, et c’est voulu : l’unité de temps de ce marché est la saison, pas le mois, et on encaisse en septembre, quand les familles paient la cotisation et l’équipement.

Le serveur publicitaire est déjà construit et il est à nous : le jour où il y aura de l’audience, la marge reste chez nous au lieu d’être cédée à un intermédiaire. D’ici là il ne facture pas, et c’est pour ça qu’il ne compte pas dans la première marche. Un mineur n’est jamais profilé, avec ou sans audience.

L’échelle

Un club, c’est 490 €. Le même calcul, quatre marches plus haut, c’est une autre conversation.

  1. Un club490par anet avec lui entrent une trentaine de CV sportifs d’un couphypothèse
  2. Une région activée215 000par an300 clubs, leurs tournois et 3 % de leurs sportifs en Pro. Sans publicité pour l’instant : il n’y a pas d’audience à vendrehypothèse
  3. L’Espagne à 5 % de ses clubs3,3M€par an3 850 des 77 000 clubs du payshypothèse
  4. L’Europe à 2 %12M€par an14 000 des 700 000 clubs du continenthypothèse

C’est pour ça que l’argent n’achète pas d’utilisateurs : il achète la première région et la réponse à deux questions, combien coûte l’activation d’un club et combien restent actifs au bout de quatre-vingt-dix jours. Avec ce chiffre mesuré, les trois marches du dessus cessent d’être de l’arithmétique.

Prix moyen par club de 600 € (490 de base plus deux équipes), 3 % de sportifs en Pro, et publicité comptée seulement à partir de la marche du pays, là où il y a déjà de l’audience. Ce sont trois hypothèses déclarées et aucune n’est encore validée avec un vrai club : c’est exactement ce que le pilote va mesurer.

Ce qui nous protège

Ce qui est rare sur ce marché, ce n’est pas le talent. C’est de savoir à qui se fier.

  • Celui qui recrute a trop de candidats. Ce qu’il n’a pas, c’est un historique que quelqu’un signe.
  • Le témoignage de l’entraîneur, c’est exactement ça, et ici il est inaltérable : une fois publié, il ne peut plus être modifié ni supprimé. C’est la base de données qui le garantit, pas une convention d’équipe.
  • Instagram te donne une audience. Personne ne recrute sur la foi d’un reel.

La concurrence

Notre concurrent n’est pas une plateforme. C’est le groupe WhatsApp du club.

Avec quiPourquoi ça gagne aujourd’huiPourquoi ça ne suffit pas
Le groupe WhatsApp du clubC’est là que presque tout se passe. Gratuit et en pleine confianceIl ne garde rien. En juin, il est archivé
InstagramL’audience que tu as déjàC’est éphémère, et ça ne se filtre pas par catégorie
Ne rien faireÇa marche pour l’attente réelle de presque tout le mondeEt l’histoire se perd quand même

Nous n’avons pas à être meilleurs que les plateformes de l’élite. Nous devons être la mémoire du groupe du club.

Le plan

Six mois pour avoir le seul chiffre qui manque.

  1. Mois 1Dix conversations avec ceux qui recrutent vraiment
  2. Mois 1 à 3Vingt tentatives de vente à des clubs, avec leur réponse par écrit
  3. Mois 2 à 4Le cycle hebdomadaire de la saison et le tableau de bord du club
  4. Mois 5 et 6Un vrai pilote : une saison, un sport, un département

Au bout de six mois, nous saurons combien coûte l’activation d’un club entier et combien restent actifs au bout de quatre-vingt-dix jours. C’est la seule chose que l’on puisse promettre, et c’est elle qui décide de tout le reste.

Chaque partie de ta vie a sa plateforme. La sportive, non.

Ce vide, c’est celui d’un milliard et demi de personnes dans le monde, et aujourd’hui personne ne l’occupe.

D’où sort chaque chiffre

  • Espagne, 4 271 300 licenciés et 5 781 sportifs de haut niveau (2023) : ADESP et Consejo Superior de Deportes.
  • Chine, 550 millions de pratiquants réguliers en 2023, contre 360 millions en 2014 : Administration générale du sport, via Qiushi et gov.cn.
  • États-Unis, 247,1 millions d’actifs en 2024 : rapport Topline de la Sports & Fitness Industry Association.
  • Europe, 60 millions de membres dans 700 000 clubs : Statista et Eurobaromètre 525.
  • Les estimations marquées comme hypothèse et la méthode complète sont dans le dossier, avec l’hypothèse écrite et en fourchettes.